UNE MAISON NÉE D'UNE LIGNÉE
Il y a trois femmes derrière SINNA.
Awa, ma grand-mère. Ses mains qui cousaient des habits traditionnels sénégalais, avec cette précision tranquille de celles qui savent que le vêtement n'est pas anodin — qu'il dit qui l'on est, d'où l'on vient, ce que l'on honore.
Daba, ma mère. Un atelier monté brique par brique, des tenues sur mesure pour des femmes qui voulaient être vues, une vie entière dédiée à l'art de faire beau. Elle est partie trop tôt. Mais ce qu'elle a construit existe encore — dans les gestes, dans l'exigence, dans la façon de regarder une pièce avant de la valider.
Awa, ma sœur, veille sur cet héritage aujourd'hui. De ses mains, dans l'atelier familial, elle continue ce que notre mère a commencé. Chaque pièce qui sort de ses mains porte trois générations de savoir.
SINNA est née de cet héritage — et de la conviction qu'une femme vraiment bien habillée est avant tout une femme alignée avec elle-même.
Conçue à Dakar. Pensée pour le monde.

Awa, ma grand-mère
Daba, ma mère

LA CRÉATRICE
Je m'appelle Sinna.
J'ai grandi dans cet univers de tissus, de gestes et d'exigence. Ce que ma grand-mère Awa faisait de ses mains, ce que ma mère Daba a transformé en vocation — je l'ai regardé, absorbé, porté en moi pendant des années sans savoir encore ce que j'en ferais.
SINNA est la réponse. Une maison construite sur ce que cette lignée m'a appris à voir : que ce qu'une femme choisit de porter n'est jamais anodin. Que chaque pièce est une déclaration silencieuse — sur qui elle est, sur ce qu'elle choisit de projeter, sur ce qu'elle refuse de compromettre.
Des pièces qui ne se remarquent pas seulement.
Qui se reconnaissent.
Portez ce que vous êtes.
